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A propos

A propos

Développeur web de métier mais "artiste" touche à tout sur mon temps libre, ce site a surtout pour objectif de partager mon intérêt pour la photographie.

D'aussi loin que je me souvienne, c'est dans mes années collège que s'est produit le déclic, avec l'acquisition de mon premier vrai appareil photo un compact Yashika minitec. Grâce à ce joujou il m'est alors possible d'immortaliser les visites scolaire et extrascolaire. M'initiant à la photo d'architecture à l'Abbaye de Fontenay, Abbaye de Vézelay ou encore en pays de la Loire lors de visite de quelques châteaux.

Après une longue pose, c'est à Dijon lors de mes études supérieurs que se fera le retour à l'image avec l'apparition des compacts numériques et l'utilisation d'un Nikon coolpix 950, parfait pour ne plus se mettre aucune limite. Les rues de la ville m'appartiennent, de jour en photo de reportage improvisé lors des manifestations étudiantes, en photo d'architecture la nuit par météo neigeuse.

Puis c'est la découverte d'un autre monde avec mon premier reflex numérique, un Nikon D70 cédé par mon père lui aussi passionné de photo. S'en suit une phase d'auto-initiation et d'expérimentations en tout genre, test de plusieurs types d'objectifs, utilisation de bague d'inversion et d'allonge pour la pratique d'une macro pas toujours très académique, mais cependant efficace. Durant cette phase, faite de beaucoup de mise en scène (photographie de gouttes d'eaux, rosée matinale ou d'insectes suffisamment immobile), nait alors une certaine envie de se spécialiser dans cette observation du minuscule, et pourtant  ...
J'ai toujours eu en tête quelques clichés magnifique de Doisneau et paradoxalement c'est à Mende (dans la région la moins peuplé de France) que ma pratique de la photo de rue a pris son sens, et ajoutant encore une corde à mon arc, je parcours les rues de la calme préfecture Lozérienne à la recherche de spontanéité.

Egalement mélomane à mes heures, c'est à Paris que je fais la connaissance d'Anthony Dubois, photographe alors principalement spécialisé dans la photo de concert, qui me présente ce nouveau style. N'étant alors pas fada des téléobjectifs, bien que fort pratique pour capturer une scène sans être vue, j'investie dans un Tamron 10-24mm, qui me permettra à l'occasion de faire du concert mais surtout d'élargir le champ des possibles pour le paysage, l'architecture et la scène de rue.

Plus tard sur Strasbourg, je passe au niveau supérieur et rajoute une dizaine à mon reflex en acquirant un D700 accompagné d'un 50mm puis d'un 16-35mm.